« Si vous avez la foi, rien ne vous sera impossible » (Mt 17, 14-20)

« Si vous avez la foi, rien ne vous sera impossible » (Mt 17, 14-20)

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là,
un homme s’approcha de Jésus, et tombant à ses genoux,
il dit :
« Seigneur, prends pitié de mon fils.
Il est épileptique
et il souffre beaucoup.
Souvent il tombe dans le feu
et, souvent aussi, dans l’eau.
Je l’ai amené à tes disciples,
mais ils n’ont pas pu le guérir. »
Prenant la parole, Jésus dit :
« Génération incroyante et dévoyée,
combien de temps devrai-je rester avec vous ?
Combien de temps devrai-je vous supporter ?
Amenez-le-moi. »
Jésus menaça le démon,
et il sortit de lui.
À l’heure même, l’enfant fut guéri.
Alors les disciples s’approchèrent de Jésus
et lui dirent en particulier :
« Pour quelle raison est-ce que nous,
nous n’avons pas réussi à l’expulser ? »
Jésus leur répond :
« En raison de votre peu de foi.
Amen, je vous le dis :
si vous avez de la foi
gros comme une graine de moutarde,
vous direz à cette montagne :
“Transporte-toi d’ici jusque là-bas”,
et elle se transportera ;
rien ne vous sera impossible. »
– Acclamons la Parole de Dieu.

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« Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur » (Dt 6, 4-13)

« Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur » (Dt 6, 4-13)

Lecture du livre du Deutéronome

Moïse disait au peuple :
« Écoute, Israël :
le Seigneur notre Dieu est l’Unique.
Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur,
de toute ton âme et de toute ta force.
Ces paroles que je te donne aujourd’hui
resteront dans ton cœur.
Tu les rediras à tes fils,
tu les répéteras sans cesse,
à la maison ou en voyage,
que tu sois couché ou que tu sois levé ;
tu les attacheras à ton poignet comme un signe,
elles seront un bandeau sur ton front,
tu les inscriras à l’entrée de ta maison
et aux portes de ta ville.
Quand le Seigneur ton Dieu te fera entrer
dans le pays qu’il a juré à tes pères,
Abraham, Isaac et Jacob,
de te donner ;
quand tu auras des villes grandes et belles
que tu n’as pas bâties,
des maisons pleines de richesses
que tu n’y as pas entassées,
des citernes que tu n’as pas creusées,
des vignes et des oliveraies que tu n’as pas plantées ;
quand tu auras bien mangé et te seras rassasié :
alors garde-toi d’oublier le Seigneur,
lui qui t’a fait sortir d’Égypte,
de la maison d’esclavage.
Tu craindras le Seigneur ton Dieu,
tu le serviras,
c’est par son nom que tu prêteras serment. »

 

– Parole du Seigneur.

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Saint Antoine de Padoue

Saint Antoine de Padoue

Prêtre o.f.m. et docteur de l’Église
(1195-1231)
À quinze ans il entra chez les Chanoines Réguliers de saint Augustin à Coïmbre, important centre d’études et de vie religieuse, où il fut ordonné prêtre.Antoine de Padoue (au Portugal : António de Lisboa), de son nom civil Fernando Martim de Bulhões,  naît à Lisbonne le 15 août 1195, de la célèbre famille de Godefroy de Bouillon premier roi de Jérusalem, dont une branche s’était implantée au Portugal.

Lorsqu’en 1220 les restes des premiers martyrs franciscains furent ramenés du Maroc, Fernando entra dans l’Ordre des Frères Mineurs et prit le nom d’Antoine. À sa demande il fut envoyé au Maroc, mais y tomba malade et dut rentrer en Europe ; son bateau fut jeté par les vents sur la côte de Sicile où il rencontra les frères de Messine et se rendit avec eux à Assise pour le Chapitre général de 1221. Il fut nommé prédicateur et professeur de théologie de ses frères à Bologne puis à Toulouse, Montpellier, Limoges, Milan et Padoue.

En 1226 il est custode de Limoges et en 1227 il est Provincial de l’Italie du nord, tout en enseignant la théologie et en participant à des controverses avec les Albigeois. Mais au Chapitre de 1230 il renonça à sa charge de ministre provincial ; il fut cependant envoyé à Rome où il joua le rôle de conseiller auprès de Grégoire IX (Ugolino dei Conti di Segni, 1227-1241) dans le problème de la valeur obligatoire du Testament de saint François.

En 1231 il est envoyé à Padoue où ses prêches pour le Carême sont mémorables. Après l’intense et dur travail du carême et de la période pascale, ses forces étaient épuisées et Antoine, vraisemblablement à partir du 19 mai, se retira dans l’ermitage de Camposampiero, près de Padoue.

Vers la fin du printemps 1231, Antoine fut pris de malaise. Déposé sur un char traîné par des bœufs, il fut transporté à Padoue, là où il avait demandé de pouvoir mourir. Cependant, arrivé à l’Arcella, un bourg à la périphérie de la ville, la mort le cueillit.

Il expira en murmurant : « Je vois mon Seigneur ». C’était le vendredi 13 juin. Il avait 36 ans.

Grégoire IX le canonisa le 30 mai de l’année suivante. Depuis lors l’Ordre entier le célébrait comme un Docteur de l’Église, mais ce n’est qu’en 1946 que le vénérable Pie XII lui donna officiellement le titre de « Doctor Evangelicus ».

 

Sources principales : capucinsorient.org ; saintantoine.org/

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ÉVANGILE: « Vous êtes le sel de la terre » (Mt 5, 13-16)

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là,
Jésus disait à ses disciples :
« Vous êtes le sel de la terre.
Mais si le sel devient fade,
comment lui rendre de la saveur ?
Il ne vaut plus rien :
on le jette dehors et il est piétiné par les gens.
Vous êtes la lumière du monde.
Une ville située sur une montagne
ne peut être cachée.
Et l’on n’allume pas une lampe
pour la mettre sous le boisseau ;
on la met sur le lampadaire,
et elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison.
De même, que votre lumière brille devant les hommes :
alors, voyant ce que vous faites de bien,
ils rendront gloire à votre Père qui est aux cieux. »
– Acclamons la Parole de Dieu.

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« Le Christ Jésus n’a pas été “oui et non” ; il n’a été que “oui” » (2 Co 1, 18-22)

Lecture de la deuxième lettre de saint Paul apôtre aux Corinthiens

Frères,
Dieu en est garant,
la parole que nous vous adressons
n’est pas « oui et non ».
Car le Fils de Dieu, le Christ Jésus,
que nous avons annoncé parmi vous,
Silvain et Timothée, avec moi,
n’a pas été « oui et non » ;
il n’a été que « oui ».
Et toutes les promesses de Dieu
ont trouvé leur « oui » dans sa personne.
Aussi est- ce par le Christ
que nous disons à Dieu notre « amen »,
notre « oui », pour sa gloire.
Celui qui nous rend solides pour le Christ
dans nos relations avec vous,
celui qui nous a consacrés,
c’est Dieu ;
il nous a marqués de son sceau,
et il a mis dans nos cœurs l’Esprit,
première avance sur ses dons.
– Parole du Seigneur.

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« Vous donc, priez ainsi » (Mt 6, 7-15)

« Vous donc, priez ainsi » (Mt 6, 7-15)

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là,

Jésus disait à ses disciples :
« Lorsque vous priez,
ne rabâchez pas comme les païens :
ils s’imaginent qu’à force de paroles ils seront exaucés.
Ne les imitez donc pas,
car votre Père sait de quoi vous avez besoin,
avant même que vous l’ayez demandé.
Vous donc, priez ainsi :
Notre Père, qui es aux cieux,
que ton nom soit sanctifié,
que ton règne vienne,
que ta volonté soit faite
sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour.
Remets-nous nos dettes,
comme nous-mêmes nous remettons leurs dettes
à nos débiteurs.
Et ne nous laisse pas entrer en tentation,
mais délivre-nous du Mal.
Car, si vous pardonnez aux hommes leurs fautes,
votre Père céleste vous pardonnera aussi.
Mais si vous ne pardonnez pas aux hommes,
votre Père non plus ne pardonnera pas vos fautes. »
– Acclamons la Parole de Dieu.

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Ma parole fait ce qui me plaît (Is 55, 10-11)

Ma parole fait ce qui me plaît (Is 55, 10-11)

Lecture du livre du prophète Isaïe

Ainsi parle le Seigneur :
« La pluie et la neige qui descendent des cieux
n’y retournent pas sans avoir abreuvé la terre,
sans l’avoir fécondée et l’avoir fait germer,
donnant la semence au semeur
et le pain à celui qui doit manger ;
ainsi ma parole, qui sort de ma bouche,
ne me reviendra pas sans résultat,
sans avoir fait ce qui me plaît,
sans avoir accompli sa mission. »

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« Prenez garde au levain des pharisiens et au levain d’Hérode ! » (Mc 8, 14-21)

« Prenez garde au levain des pharisiens et au levain d’Hérode ! » (Mc 8, 14-21)

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

En ce temps-là,
les disciples avaient oublié d’emporter des pains ;
ils n’avaient qu’un seul pain avec eux dans la barque.
Or Jésus leur faisait cette recommandation :
« Attention ! Prenez garde au levain des pharisiens
et au levain d’Hérode ! »
Mais ils discutaient entre eux sur ce manque de pains.
Jésus s’en rend compte et leur dit :
« Pourquoi discutez- vous sur ce manque de pains ?
Vous ne saisissez pas ? Vous ne comprenez pas encore ?
Vous avez le cœur endurci ?
Vous avez des yeux et vous ne voyez pas,
vous avez des oreilles et vous n’entendez pas !
Vous ne vous rappelez pas ?
Quand j’ai rompu les cinq pains pour cinq mille personnes,
combien avez-vous ramassé
de paniers pleins de morceaux ? »
Ils lui répondirent :
« Douze.
– Et quand j’en ai rompu sept pour quatre mille,
combien avez-vous rempli de corbeilles
en ramassant les morceaux ? »
Ils lui répondirent :
« Sept. »
Il leur disait :
« Vous ne comprenez pas encore ? »
– Acclamons la Parole de Dieu.

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