Neuvaine à Saint Gérard

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Neuvaine à Saint Gérard

saint gérard

Chaque jour

 

Très adorable Trinité

 

Très adorable Trinité, qui êtes la puissance éternelle et la charité même, nous Vous rendons mille actions de grâces pour les dons surnaturels dont Vous avez daigné enrichir gratuitement pour notre bien, Votre très fidèle serviteur Gérard, lorsqu’il vivait sur cette terre. Nous Vous remercions également pour l’immense gloire dont Vous l’avez revêtu dans le Ciel et pour le pouvoir miraculeux qu’il continue d’exercer en ce monde. Daignez le glorifier de nouveau en lui permettant de nous secourir en cette circonstance. Mais surtout, faites-nous imiter ses vertus et rendez-nous dignes de participer un jour à son éternelle béatitude.

 

Au nom de Jésus et de Marie, les délices de votre cœur, saint Gérard, exaucez-nous.

Pour que nous aimions Dieu davantage, saint Gérard exaucez-nous.

Pour que nous allions glorifier Dieu avec vous dans le ciel, saint Gérard, exaucez-nous.

 

Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire au Père

 

Premier jour

 

Saint Gérard, vous comblez de bienfaits tous ceux qui vous invoquent avec ferveur. C’est pourquoi nous commençons cette neuvaine avec la plus grande confiance, en remerciant le Seigneur de vous avoir accordé tant de merveilleux privilèges pendant votre vie sur la terre. Ce qui excite surtout notre admiration, c’est ce don de miracles qui semblait vous accompagner partout et vous valait la reconnaissance de tous ceux que vous approchiez : bénédictions célestes sur tous ceux qui vous ont accueilli, guérison de toutes les maladies du corps et de l’âme, si bien que la création toute entière semblait soumise à votre prière. S’il a plu au Tout-Puissant de vous glorifier ainsi sur la terre, que ne pouvez-vous pas pour nous maintenant qu’il vous a glorifié dans le ciel ! C’est pourquoi nous vous supplions ardemment de nous accorder cette faveur.

 

Deuxième jour

 

Puissant ami de Dieu, saint Gérard,ce qui augmente notre confiance en vous, c’est ce cœur si bon, si tendre, si compatissant dont vous étiez doué pour les malheureux. Vous ne pouviez voir les misères d’autrui sans y compatir et sans chercher à les soulager. Cette douce compassion vous fit sécher bien des larmes, mettre fin à bien des angoisses, adoucir bien des douleurs. Grâce à vous, que d’enfants sont parvenus au baptême ! Que de mères ont échappé à la mort ! Que de malades ont été sauvés ! Que d’ouvriers sans travail ont été secourus ! Que d’âmes troublées ont retrouvé la paix ! Que de mourants sont revenus à la santé ! Vous, si bon sur la terre, ô bienheureux Gérard, le seriez-vous moins dans le Ciel ? C’est ce qui nous encourage à vous demander cette faveur.

 

Troisième jour

 

Saint Gérard, humble frère au service de tous,nous admirons vos extases et votre science infuse, votre esprit de prophétie et votre pénétration des cœurs, vos visions à distance et vos bilocations, votre pouvoir sur la nature, sur les hommes et sur les démons, mais ce qui excite au plus haut degré notre confiance en vous, c’est votre zèle et votre inépuisable charité pour les pécheurs, pour les affligés et les malades. Si les choses que nous vous demandons ne concordent pas avec la volonté divine, nous ne les accorderez pas; mais si elles sont utiles pour les autres et pour nous, soyez-nous propice et exaucez-nous. Considérez nos nécessités, celles de nos frères et de toute l’Église, voyez nos afflictions, celles de tous les chrétiens opprimés, mais aussi la confiance qui nous attire vers vous. Pourriez-vous y être insensible, vous si complaisant ? Vous pouvez nous secourir, vous qui avez accompli tant de miracles et qui êtes maintenant dans la gloire du ciel. Parlez à Dieu pour nous, et nous serons exaucés.

 

Quatrième jour

 

Saint Gérard, frère bien-aimé, rendez-nous dignes de votre fraternelle amitié et faites que nous en ressentions les effets. Vous êtes devenu l’ami intime de Notre-Seigneur par cette exquise pureté d’âme qui vous faisait avoir en horreur la faute la plus légère. Ici-bas déjà, Jésus ne vous refusait rien, Il accomplissait vos désirs. À tel point que vous sembliez jouer avec les miracles. Nous voudrions être comme les amis de Jésus. Hélas ! Que de fois ne l’avons-nous pas offensé ! Aujourd’hui, nous déplorons nos fautes et prenons la ferme résolution de ne plus les commettre à l’avenir. Et si nous n’en avons pas encore reçu le pardon par le sacrement de pénitence, nous nous proposons d’aller nous confesser pendant cette neuvaine. Alors, purifiés de tous nos péchés et devenus amis de Dieu, nous osons espérer que Jésus, qui daignera se donner tout à nous dans la sainte communion, ne nous refusera pas la grâce que nous vous demandons. Saint Gérard, nous offrons à Dieu les communions si ferventes que vous faisiez autrefois, pour suppléer aux imperfections de la nôtre et mériter le bonheur d’être exaucés.

 

Cinquième jour

 

Saint Gérard, formé à l’école du cœur de Jésus, votre charité a fait le bonheur de tous ceux qui vous ont connu. Vous étiez le père des pauvres, l’ami des ouvriers, l’ange-gardien des enfants, le médecin des malades, le refuge des affligés, le secours de ceux qui étaient dans le besoin, le sauveur de ceux qui étaient en danger, la lumière des ignorants, le soutien des âmes tentées, libérateur de ceux qui étaient obsédés par des pensées mauvaises, le guide sur le chemin de la perfection, le conseiller des vocations, l’apôtre de le virginité, toujours soucieux du bien des autres et de l’accroissement de la sainte Église. Tous ces titres, frère bien-aimé, font naître en nos cœurs la plus grande confiance en vous. Nous aussi nous avons besoin d’un père, d’un ami, d’un frère, d’un consolateur, d’un protecteur, qui veuille prendre en mains nos intérêts. Nous espérons en votre prière auprès de Jésus. Saint Gérard, aidez-nous; vous savez ce que nous désirons.

 

Sixième jour

 

Saint Gérard, ami de ceux qui sont dans la misère, nous nous souvenons de toutes les merveilles que vous avez opérées durant votre vie et de toutes celles que vous avez multipliées depuis que vous avez rejoint Jésus au ciel. Il nous semble que chacune d’elles nous crie : Confiance ! Confiance! Nous ne sommes pas dignes de la grâce que nous vous demandons, et nos prières sont bien peu de chose lorsque nous les comparons aux vôtres. Ces biens qui nous manquent, ces maux qui nous font gémir, ne sont-ils pas la trop juste punition de nos fautes ? N’avons-nous pas mérité pour nous et pour ceux qui nous sont chers toutes ces misères dont nous sommes accablés, soit en violant nous-mêmes les commandements de Dieu, soit en les laissant violer par nos subordonnés, par nos enfants et par ceux qui nous entourent ? Maintenant nous regrettons nos fautes. Saint Gérard, veuillez prier Dieu de nous les pardonner. Par le charme de vos vertus, qui vous ont rendu pour toujours ami de Dieu, éloignez de nous et de ceux que nous aimons la rigueur de la justice divine, et obtenez-nous cette grâce.

 

Septième jour

 

Mon Jésus, vous ne saviez rien refuser à votre très fidèle serviteur Gérard, parce qu’il était un homme selon votre Cœur, toujours prêt à accomplir en tout vos divines volontés. Nous contemplons la grandeur de sa foi, la fermeté de son espérance, les ardeurs de son amour pour vous, la plénitude de sa charité envers ses amis et ses ennemis, la profondeur de son humilité, les rigueurs de sa pénitence, la délicatesse de sa chasteté, la ferveur de ses oraisons, la perfection de son obéissance, de sa patience, son zèle pour la conversion des pécheurs et pour l’accroissement du règne de Jésus dans le monde. Seigneur Jésus, si nous ne sommes pas dignes d’être exaucés, souvenez-vous de votre amitié pour saint Gérard, qui a pratiqué toutes ces vertus avec tant d’héroïsme; et, par ses mérites, daignez nous accorder la faveur que nous sollicitons.

 

Huitième jour

 

Marie, mère de Jésus, vous par qui nous viennent toutes les grâces, souvenez-vous de ce que fit pour vous saint Gérard, de l’amour filial qu’il vous portait et de son zèle à développer chez les autres la dévotion envers vous, tout spécialement par la récitation du chapelet. Nous vous le demandons, ô sainte Mère de Dieu, par cet amour de fils que Gérard avait pour vous et par cet amour de mère que vous aviez pour lui, prenez-nous sous votre protection, nous qui sommes des enfants indociles, rendez-nous meilleurs et conduisez-nous sans défaillance vers votre Fils Jésus. Par les mérites de saint Gérard, priez le Seigneur de nous accorder aussi la grâce que nous vous demandons.

 

Neuvième jour

 

Saint Gérard, ami intime de Jésus et de Marie, le nombre toujours croissant de ceux qui vous invoquent et qui vous remercient pour les bienfaits reçus par votre intercession, nous prouvent que ce n’est pas en vain que l’on espère en vous. Serons-nous moins favorisés que les autres, nous qui avons été inspirés de faire cette neuvaine en votre honneur ? Obtenez-nous donc cette grâce si elle concorde avec la volonté de Dieu sur nous. Si vous daignez nous exaucer, notre confiance en vous redoublera, nous vous prendrons pour notre modèle et notre protecteur, nous placerons votre image à une place d’honneur dans notre maison, à côté de celle de Jésus, de Marie et de Joseph, nous vous invoquerons tous les jours de notre vie, et nous nous emploierons selon notre pouvoir, à propager votre culte.

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