Prière d’amour au Saint Sacrement

Prière d’amour au Saint Sacrement

Quand je regarde le Tabernacle,
je sais que l'amour est là!
Puissiez-vous, ô Jésus, 
en regardant mon coeur,
dire à votre tour:
C'est là que je suis aimé!

Donnez-moi votre amour, ô Jésus, 
je vous en supplie par les mérites 
du sang que vous avez versé pour moi.
Je ne puis terminer aucune prière 
sans solliciter votre amour...
je croirais n'avoir rien obtenu si, 
aux grâces de votre présence, 
vous n'ajoutiez le don 
d'un nouveau degré d'amour pour vous.

O mon Jésus, 
avec quelle délicatesse à la sainte Table, 
vous nous témoignez votre amour, 
et que je suis heureux de m'en savoir l'objet!
Oh! oui, moi aussi je vous aime, 
je vous aime de toutes mes forces, 
et je ne veux aimer que vous.  
Prenez dans mon coeur tous les sacrifices 
nécessaires à son union avec vous... 
Et quand vous viendrez les réclamer, 
faites-moi la grâce de vous répéter tendrement: 
Prenez, mon bon Maître, 
je vous aime pardessus toutes choses!

Oui, je vous aime, 
ô Bonté infinie, 
et je veux vous aimer plus qu'aucune créature, 
parce que nulle d'entr'elles ne m'a aimé, 
et ne m'a fait autant de bien que vous.  
Que de grâces vous m'avez accordées 
par tant de communions, 
sans avoir pu captiver mon amour!  
Un seul de vos regards 
devrait suffire pour toucher mon coeur... 
Sainte Thérèse dit 
"qu'un seul de ces regards si suaves aux âmes 
que vous tenez pour vôtres 
suffit pour récompenser 
de bien des années passées à votre service."  
Mais aussi, ajoute-t-elle: 
"O grand Dieu!  
qu'il est difficile 
de faire entendre cette vérité, 
si ce n'est à ceux qui ont déjà compris 
combien le Seigneur est doux!"

Ah! si, depuis de longues années, 
vous vous fussiez contenté, ô Jésus, 
de jeter sur moi un regard, 
ce regard eut été une immense grâce...  
Pourtant elle serait encore insuffisante à mon coeur. 
Il me faut tout Vous-même,
 mon Dieu, pour satisfaire 
mon insatiable désir de vous posséder, 
et j'ose dire que la sainte Hostie 
ne rassasie pas assez ma soif de vous contempler, 
ô Beauté souveraine, 
qui par la foi attirez mon âme!

Je ne peux venir à la sainte Table 
sans entendre au fond de mon coeur, 
cette parole qui émut fortement 
votre apôtre pénitent: 
"M'aimez-vous plus que les autres?"  
J'ai plus péché que lui, 
je vous dois plus d'amour. 
Ah! que je voudrais répondre 
aussi tendrement que saint Pierre: 
"Oui, Seigneur, vous savez que je vous aime!"  
Laissez-moi vous répéter après saint Bernard:
"Je vous aime parce que je vous aime,
sans autre raison de mon amour que mon amour même."
Je voudrais vous aimer 
passionnément comme les saints.
Je voudrais que votre amour m'excitât 
à des actes généreux 
et consumât ma vie, 
sans lui laisser d'autre attrait que l'Eucharistie.
Je voudrais, si tel est votre bon plaisir, 
que chacun de mes soupirs, 
que chaque battement de mon coeur 
fut un acte d'amour pour vous, 
et que vous restassiez toujours 
aussi présent à ma pensée 
que vous l'êtes en ce moment!...
affaiblissez dans mon imagination, 
la trop vive image des créatures; 
rendez-moi leur souvenir moins fréquent;
concentrez en vous mon excessive sensibilité, 
et ne me laissez plus disperser 
mon affection sur les choses du temps.
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Prière d’abandon au Saint Sacrement

Prière d’abandon au Saint Sacrement

Voir Dieu en tout,
aller à lui par toutes choses,
s'abandonner entièrement 
à tout son bon plaisir de chaque instant,
voilà le blanc de la perfection"
qu'il faut viser,
la grâce fondamentale à demander.
Cette disposition fait le bonheur
de la vie chrétienne
et ravit les tendresse de Jésus.
Mettre sa volonté dans celle de Dieu, 
c'est béatifiant: 
on sent qu'on marche en sûreté, 
on ne s'inquiète plus de rien, 
quoi qu'il arrive, 
on est dans une paix divine.  
O Jésus-Hostie, 
je veux être de ces petits 
que vous aimez avec prédilection 
parce qu'ils vivent paisibles 
et confiants sous l'influence 
céleste de votre Coeur, 
sous votre regard de lumière et d'amour; 
je dépose en votre Coeur adorable 
toutes mes agitations, 
mes préoccupations, mes peines; 
je m'y renferme pour y être moulé, 
imprégné de votre esprit, 
ciselé par vos mains divins; 
je m'en remets entièrement à vous 
de la conduite de ma vie, 
attentif seulement à observer généreusement 
toutes vos volontés 
et à sanctifier mon devoir d'état.  
Je serai donc sans passé, 
sans futur, mais toujours présent 
à votre bon plaisir: 
le passé, je l'abandonne à votre miséricorde; 
l'avenir, c'est l'amour éternel de Dieu!  
Puisse chacune de mes communions 
uni de plus en plus intimement 
ma volonté à la vôtre 
dans un ardent amour 
et un abandon filial!  
Que votre sainte volonté soit faite 
sur la terre comme au ciel!
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Fête du Saint Sacrement : Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu (23, 1-12)

Fête du Saint Sacrement : Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu (23, 1-12)

fete du très saint sacrement

« Ils partirent vers le Mont des Oliviers ».

L’Eucharistie est une dynamique, un mouvement qui commence à l’Incarnation et finit dans le Royaume, et qui a pour centre la Cène, qui ouvre le mystère pascal. Aujourd’hui cependant, l’Église nous invite à quitter cette dynamique pour considérer, plus statiquement, cet objet étrange, resté sur la table des pèlerins d’Emmaüs après la disparition du Seigneur : le Saint Sacrement. Elle nous demande, une fois par an, de vérifier notre dévotion à l’eucharistie, au Corps du Christ.

Notre rapport au Saint Sacrement est juste s’il se tient éloigné de deux dangers. Le premier consiste à relativiser les paroles de Jésus « Ceci est mon corps », en prétendant qu’il ne s’agit que d’un signe, d’un symbole. En instituant l’eucharistie, Jésus nous aurait laissé une sorte de « ne m’oubliez pas », et quand nous mangerions le pain, il nous donnerait sa grâce. La foi de l’Église est formelle : le pain n’existe plus après la consécration du prêtre, malgré les apparences. Il s’agit réellement, substantiellement, du Corps de Jésus ressuscité. La preuve en est que quand les Juifs s’indignent en disant : « Comment cet homme peut-il nous donner sa chair à manger ? », Jésus ne leur répond pas comme pour les paraboles, « Vous ne comprenez pas, vos oreilles entendent sans comprendre… », mais il renchérit : « Si vous ne mangez pas ma chair et si vous ne buvez pas mon sang, vous n’aurez pas la vie en vous ». Ma chair, mon sang : voilà la foi de l’Église.

Mais il y a un autre écueil, un autre danger, plus subtil et heureusement je crois moins dangereux. Quand nous disons que l’Eucharistie est le Corps du Christ, il faut aussi entendre qu’elle n’est que cela. Quoi, me direz-vous, communions-nous à un cadavre ? Non bien sûr. Alors, qui a le corps a l’âme, et qui a le corps et l’âme de Jésus a aussi sa personne divine. C’est vrai, mais justement, il ne faut pas oublier ces intermédiaires. Le pain ne devient pas une sorte de matière divine, un morceau visible de la nature divine. A la fraction du pain, on ne coupe pas Dieu en deux. On ne coupe même pas le Corps du Christ en deux. Jésus n’est pas prisonnier des espèces eucharistiques, lui dont le Corps est ressuscité ; il n’est pas prisonnier du tabernacle, comme on l’entend parfois dire. L’hostie n’a pas d’oreilles pour entendre ou d’yeux pour voir. D’ailleurs, vous remarquerez que pendant la liturgie, si l’on s’adresse au Seigneur Jésus, on ne parle jamais directement au Saint-Sacrement : « Seigneur Jésus Christ, dans cet admirable sacrement, tu nous as laissé le mémorial de ta passion… » Entre les apparences du pain et la divinité, il y a tous ces intermédiaires, unis mais non confondus, qui se succèdent : c’est le Corps de Jésus ressuscité, vrai homme et vrai Dieu.

Pourquoi faut-il s’en souvenir ? Parce que Jésus a voulu que l’Eucharistie soit vraiment sa présence, mais encore masquée, et c’est là toute sa sollicitude.
Pourrait-on, pécheurs comme nous le sommes, tenir directement le Dieu du Sinaï dans nos mains sans mourir ? C’est pourquoi Jésus se donne à voir, mais pas entièrement. L’Eucharistie est une préparation : nous posons les yeux sur le Corps de Jésus, nous recevons réellement en nous le Corps de Jésus, pour nous préparer à ce moment que Jésus vient de nous annoncer : « Je ne boirai plus du fruit de la vigne jusqu’à ce que je boive un vin nouveau dans le Royaume ». Le vin de la gloire ferait exploser les vieilles outres que nous sommes. C’est pourquoi Jésus cache sa puissance à nos sens, sans nous enlever sa présence réelle. L’Eucharistie est une invitation : « Heureux les invités au repas du Seigneur ».

Quand vous contemplez le Seigneur dans l’hostie, il vous manque quelque chose. Savez-vous quoi ? Je vais vous le dire : il vous manque son visage. L’hostie ne révèle pas à notre regard l’âme de Jésus, que son visage manifestait, comme tout homme. L’auteur de l’adoro te devote, peut-être saint Thomas, nous a laissé ce passage un peu plaintif : « Sur la croix était cachée la divinité ; dans l’hostie se cache aussi l’humanité ». C’est pourquoi, malgré tout ce qu’elle est, l’eucharistie ne nous comble pas encore entièrement. « Celui qui me mange aura encore faim ; celui qui me boit aura encore soif » dit la Sagesse.

Alors, ne reçoit-on pas réellement le Seigneur dans l’hostie ? Si, mais notre faim nous révèle une chose : nous sommes faits pour voir Dieu face à face, et l’Esprit en nous excite ce désir infini, d’Eucharistie en Eucharistie. Et Jésus nous promet de le combler. « Celui qui me mange n’aura plus jamais faim ».
Quand, Seigneur ? ‘Quand tu seras prêt, quand ton âme ressemblera un peu à la mienne, quand je le voudrai’.

Amen.

source : foi et contemplation.net

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Saint Sacrement : Écoutons Jésus au fond de notre cœur

Saint Sacrement : Écoutons Jésus au fond de notre cœur

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Je suis le Pain de Vie qui suis descendu du Ciel :
Celui qui mange de ce Pain aura la Vie éternelle.
(Evangile de saint Jean 6, 51-52)
Ma chair est vraiment une nourriture,
et mon sang est vraiment une boisson :
celui qui mange ma chair et boit mon sang
demeure en Moi et Moi en lui.
(Evangile de saint Jean 6, 56-57)
Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à Moi
et qu’il boive, celui qui croit en Moi.
(Evangile de saint Jean 7, 35)
Venez à Moi, vous tous qui souffrez
et ployez sous le fardeau,
et Je referai vos forces.
Prenez sur vous mon joug, et apprenez de Moi
que Je suis doux et humble de cœur,
et vous trouverez le repos pour vos âmes.

(Evangile de saint Matthieu 11, 29)

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Action de grâce eucharistique de Sainte Faustine

Action de grâce eucharistique de Sainte Faustine

 

Aujourd’hui, Jésus a habité mon cœur.
Il est descendu de son Trône céleste,
Ce grand Seigneur, créateur de l’univers.
Il est venu à moi sous la forme du pain.
Ô Dieu Eternel enfermé dans mon cœur,
Te possédant, je possède le ciel entier.
Et, de concert avec les Anges, je chante le Très Saint.
Je vis uniquement pour Ta gloire.
Ce n’est pas au Séraphin que Tu T’unis, mon Dieu,
mais à l’homme chétif
qui, sans Toi, ne peut rien accomplir.
Mais pour l’homme, Tu es toujours miséricordieux.
Mon cœur T’est un habitacle
Ô Roi d’éternelle gloire.
Règne en Maître et en Roi, en mon cœur,
Comme en un superbe palais.
Ô Dieu grand et inconcevable,
Qui as daigné tant T’abaisser,
Je Te rends gloire en toute humilité,
Et je Te supplie de bien vouloir me sauver

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Prière pour l’adoration eucharistique

Prière pour l’adoration eucharistique

enfants adorateurs

Âme du Christ, sanctifie-moi ;
Corps du Christ, sauve-moi ;
Sang du Christ, enivre-moi ;
Eau du côté du Christ, lave-moi ;
Passion du Christ, fortifie-moi ;
Ô bon Jésus exauce-moi ;
Dans les blessures, cache-moi ;
Ne permets pas que je sois jamais séparé de Toi ;
De l’ennemi défends-moi ;
A ma mort, appelle-moi,
Ordonne-moi de venir à Toi
Pour qu’avec tes saints je Te loue
Dans les siècles des siècles. Amen.

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